Prévoyance et patrimoine

Modalités du conseil en patrimoine! Un autotest

Développer votre fortune de façon optimale
Marc Furrer (37 ans), responsable produits «Food», célibataire et intéressé à investir son surplus de revenu mensuel dans une forme d'investissement rentable et à long terme.

Mes expériences avec le conseiller financier

À la recherche de mon moi financier.

Qui suis-je? Une question que l’on se pose sans doute à plusieurs reprises dans l’existence. L’entretien de conseil à la Baloise Bank SoBa vise cependant à éclairer une facette particulière de ma personnalité, à savoir ma personnalité financière. L’objectif consiste à établir un portrait complet de ma personnalité financière et de mon profil d’investisseur. Cela semble prometteur et constitue une partie importante du conseil en patrimoine. De mon point de vue, nous pouvons commencer. 

Monsieur Küssenberger, mon Wealth Manager.
La lumière tamisée, l’écran de grande taille. J’ai d’abord l’impression d’assister à une projection de film privée. Mais mon conseiller en patrimoine Monsieur Küssenberger me met au parfum. Aujourd’hui, il veut que nous découvrions quel type d’investisseur je suis et les stratégies de placement qui me conviennent le mieux. À cet effet, la Baloise Bank SoBa a mis au point un processus de conseil exceptionnel. Il est intitulé «Baloise Investment Advice» (BIA). Le BIA est un outil numérique interactif qui détermine ma personnalité financière, pas à pas. 

Mon profil d’investisseur prend forme.
Pour commencer, il s’agit de déterminer mes orientations, ma motivation, autrement dit le «pourquoi». Pourquoi devrais-je prendre le risque d’un investissement? Je pourrais tout aussi bien conserver mon argent sur un compte d’épargne. Mais j’ai des objectifs plus ambitieux. Je souhaite acheter une maison de vacances dans le Sud et financer la formation de ma fille. Les informations «propriété du logement» et «formation de proches» sont consignées dans l’interface utilisateur BIA. Je dois ensuite saisir mes prévisions de rendement. Quel résultat annuel me satisferait? Optimiste, je saisis 8 %. Pour finir, je dois répondre à la question de l’horizon de placement. Quelle doit être la durée de mon investissement? Nous plaçons le curseur sur cinq ans. Et j’apprends immédiatement ma première leçon.

J’apprends des choses en plus.
Le premier obstacle a été franchi, mon profil d’investisseur a été établi. L’outil de conseil me caractérise comme quelqu’un de prudent. C’est bien beau, mais cette appréciation ne m’aide pas beaucoup. Monsieur Küssenberger définit le contexte approprié: ma prévision de rendement extrêmement optimiste de 8 % fait face à une durée d’investissement timorée de cinq ans. Ces deux valeurs sont en contradiction. À cela s’ajoute une propension au risque assez peu développée de ma part. J’apprends donc ma première leçon de la matinée: augmenter la durée de placement et la propension au risque! Dans ce cas, le rendement devient plus réaliste. 

Le saviez-vous? Un examen attentif montre souvent que l’objectif de placement et la stratégie sont incompatibles.

Mon profil de décision: curieux.
Nous poursuivons après cette première surprise. La deuxième partie est censée s’intéresser à mon profil de décision. Le BIA me pose des questions sur mes connaissances financières et aimerait en savoir plus sur mon expérience des produits financiers. Je dois en outre évaluer l’impact de la situation mondiale sur les marchés financiers. Des questions de vraisemblance sont également posées. Ces questions ont un but. À savoir déterminer mon profil de décision. L’outil me caractérise comme quelqu’un de curieux. Et j’apprends une nouvelle chose. 

Je fais des erreurs dans la gestion de fortune. Mais lesquelles?
La question de savoir comment l’être humain gère l’argent intéresse également la science. Il a ainsi été établi que certaines erreurs typiques sont commises lors de la planification des placements. Le BIA utilise ces conclusions pour déterminer si mon cerveau est également sensible aux erreurs et aux illusions. La réponse est évidemment «oui». Mon erreur la plus significative: je fais trop confiance aux prévisions. On parle de foi dans les prévisions dans le langage spécialisé. Comme me l’apprend mon conseiller en patrimoine, je ne suis pas le seul: «La valeur des évolutions de cours, des rapports dans les médias ou des recommandations des amis est généralement surévaluée. Les bénéfices et les pertes sont impossibles à prédire.» Mais il y a de l’espoir. Je tombe apparemment moins dans d’autres pièges. Je ne me laisse pas guider par l’instinct grégaire et n’ai pas tendance à me surestimer. Deux qualités qui sont apparemment utiles en cas de placement et de gestion de fortune.

Le saviez-vous? Le rôle de la prévision est souvent surévalué dans les décisions de placement.

Mes profils coïncident. Enfin presque.
Il y a eu beaucoup de nouveautés. L’heure est au bilan intermédiaire. Jusqu’à présent, nous avons établi deux profils me concernant: mon profil d’investisseur et mon profil de décision. Le BIA m’a identifié comme un investisseur prudent, dont les décisions se caractérisent par la curiosité. Monsieur Küssenberger m’explique l’interaction entre prudence et curiosité: il est important que mon profil d’investisseur et mon profil de décision s’accordent pour une mise en œuvre correcte de mes objectifs de placement à long terme. 

Passons à la mise en œuvre.
Pour finir, Monsieur Küssenberger m’explique encore le rapport entre perspective de gain et risque de perte. Sur la base de ma personnalité, le BIA estime que mes perspectives de gain et mon risque de perte sont faibles. Mon conseiller financier me présente une alternative et me positionne sur un rapport de risque-rendement moyen. Pour la mise en œuvre concrète, cela signifierait que ma solution de placement inclurait davantage d’instruments assimilés à des actions que prévu. De ce fait, une durée de placement plus importante devrait également être possible afin de pouvoir compenser les pertes de cours. 

Le bilan de mon expérience du conseil.
Je dois avouer que j’étais d’abord assez critique envers cette procédure. Mais à présent, je suis plutôt impressionné. Le BIA tient ses promesses. Mes résultats sont plausibles, tout comme les recommandations de placement différenciées. Ce fut une expérience passionnante. Mon impression après le conseil financier: le BIA est incontournable pour les personnes qui veulent tirer le meilleur parti de leur argent. Une recommandation cinq étoiles de ma part. Et encore un grand merci à Monsieur Küssenberger, mon Wealth Manager, pour ce conseil qui a tout de même duré une heure et demie. 

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