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Création d’entreprise: un processus simple en Suisse Trouver des investisseurs: comment obtenir des capitaux pour une start-up
Manuel Thomas, équipe agile PME 8 juillet 2022 Avant la création

L’idée de créer sa propre entreprise est née. Il s’agit maintenant de financer sa mise en œuvre sur le marché. Vous obtiendrez ici une vue d’ensemble des sources de financement possibles, des investisseurs entrant en ligne de compte et pour quoi, où les trouver et comment les convaincre.

L’argent joue un rôle central dans la création d’une entreprise et dans son développement. C’est votre projet concret qui détermine s’il vous faut un crédit pour le démarrage ou même avant, s’il faut des investisseurs qui participent à l’entreprise ou si les fonds propres suffisent. Votre plan financier vous indique vos besoins financiers pour le démarrage et les premières années. Ces besoins peuvent aussi dépendre du secteur: La création d’une entreprise du type agence de design peut se financer par des propres moyens et par des «crédits» de la famille et des amis. En revanche, si vous vous lancez dans la production, vous aurez probablement besoin d’un capital important pour acheter des machines et du matériel. Les chapitres suivants vous indiquent où et comment trouver des bailleurs de fonds.

Quelles sont les sources de financement des start-ups?

Les possibilités de trouver des financements pour son entreprise sont nombreuses. Plutôt que de décider spontanément sur un coup de tête, il vaut mieux examiner les différentes options. Quoique cela demande un certain effort, cette démarche vous montre les alternatives possibles et évite de prendre des mauvaises décisions.

Bootstrapping

Les start-ups qui renoncent totalement à un financement externe suivent l’approche du «bootstrapping». Elles misent uniquement sur l’autofinancement, c’est-à-dire qu’elles se tirent elles-mêmes du bourbier par les lanières de leurs bottes («bootstrap» = lanière de botte), comme le baron de Münchhausen. Celles et ceux qui suivent le concept de bootstrapping ont généralement un budget très limité, un calendrier serré et des ressources limitées. Avec ces contraintes financières et temporelles, les créateurs d’entreprise ont tout intérêt à se lancer rapidement dans l’activité opérationnelle, à atteindre le plus tôt possible le seuil de rentabilité et à générer un cash-flow positif.

Family, Friends & Fools

Le financement par le biais du cercle familial et des connaissances est une option sur laquelle beaucoup se penchent lors de la recherche de bailleurs de fonds. L’environnement personnel est souvent le seul moyen d’obtenir de l'argent à un stade précoce, avant même qu’une analyse de marché ou un business plan ne soit établi. Toutefois, les connaissances et les proches doivent être conscients que l’entreprise peut tourner court et que cela peut impliquer des pertes. Un tel scénario peut donc endommager des relations privées. Cette forme de financement est surtout envisageable pour la phase précédant la création et jusqu’à la création, à moins que votre entourage personnel ne dispose de moyens financiers importants.

Retrait anticipé de l’argent de la caisse de pension

Le versement anticipé de la caisse de pension permet-il de financer le passage à l’indépendance? Oui, c’est faisable, mais seulement sous certaines conditions. Ce n’est que si vous créez une société de personnes, par exemple une entreprise individuelle, que vous pouvez retirer des fonds de la caisse de pension et les utiliser pour créer votre entreprise. Cette option ne se présente pas pour la création d'une Sàrl ou d’une société anonyme, car dans ces formes juridiques, vous travaillez en tant que salarié. La deuxième condition pour le versement anticipé de la caisse de pension est que vous puissiez prouver que l’activité lucrative indépendante est votre activité principale. Vous pouvez le prouver en présentant par exemple un extrait du registre du commerce, votre logo, votre papier à lettres et votre site Web ou une copie de la démission de votre ancien poste.

Obtenir un crédit

Dans le cas du financement par crédit, l’entreprise emprunte le capital dont elle a besoin. La personne ou l’institution qui accorde un crédit demande généralement des intérêts et un plan de remboursement. Les principales formes de financement par crédit sont les crédits bancaires, les crédits fournisseurs et les prêts.

  • Crédit bancaire: les prêts à court terme accordés par les banques doivent généralement être remboursés dans un délai d’un an. Le crédit en compte courant est un instrument très apprécié pour garantir des liquidités à court terme. Les crédits à plus long terme servent généralement à financer la fortune de placement. Le montant de l’intérêt dépend du risque. Les banques ont un système de notation sophistiqué. Les grandes banques connaissent quinze catégories de débiteurs et plus, les banques cantonales environ une demi-douzaine. Les start-ups doivent au moins se situer dans un groupe de risque moyen, sinon il leur sera difficile d’obtenir un crédit à un prix acceptable.
  • Crédit fournisseur: lorsqu’une entreprise demande, avec l’accord du fournisseur, un délai de paiement plus long que les 30 jours habituels pour des marchandises ou des services achetés, alors on parle d’un crédit fournisseur. La plupart du temps, le délai de paiement est prolongé à 90 jours maximum. Mais il vaut mieux y réfléchir à deux fois. En effet, la plupart des fournisseurs accordent un escompte en cas de paiement anticipé. Renoncer à un escompte de 3 % en cas de paiement dans les 10 jours, c’est en réalité accepter un taux d’intérêt annuel très élevé (54 %).
  • Prêts: si les besoins financiers sont moins importants, des prêts peuvent être envisagés. Les prêts peuvent être accordés par une banque ou un particulier pour une durée définie et généralement moyennant un intérêt. Vos meilleures chances de réussite pour l’obtention d’un prêt se trouvent souvent auprès de personnes de votre entourage, puisqu’elles sont plus enclines à accorder des modalités de taux et de remboursement avantageuses.
Se procurer des capitaux propres par des participations

Le financement participatif est une forme répandue de levée de fonds. Les bailleurs de fonds reçoivent alors le droit de participer aux bénéfices et/ou au patrimoine (p. ex. aux actions) de l’entreprise ainsi que d’autres privilèges comme des droits de participation et de codécision. Toutefois, ils partagent également le risque entrepreneurial. Il existe différents types d’investisseurs pour cette manière de lever des fonds propres en fonction des différentes phases de développement de l’entreprise. Notre chapitre sur les différentes formes et orientations des investisseurs vous en donnera un aperçu.

Formes spéciales de levée de fonds

Au cours des dernières années et décennies, d’autres formes de levée de fonds ont vu le jour. Nombre d’entre elles conviennent à des exigences et des conditions particulières. Voici un petit aperçu.

  • Leasing: comme alternative aux capitaux étrangers, les biens d’investissement peuvent être acquis dans le cadre d’un contrat de leasing. La société de leasing met les installations à la disposition de l’entreprise contre une redevance, mais reste propriétaire des installations. Ce modèle est particulièrement adapté aux entreprises à croissance rapide disposant de peu de capitaux propres.
  • La cession de créances: une entreprise peut céder les créances qu’elle détient sur ses clients à une entreprise tierce. En contrepartie, elle reçoit de cette entreprise tierce une avance ou une limite de crédit, ce qui améliore ses liquidités. Cette forme convient surtout aux jeunes entreprises qui connaissent une forte expansion, mais qui ne veulent pas financer leur croissance par leurs propres moyens ou par des crédits bancaires.
  • Open Innovation: une entreprise peut aussi ouvrir son processus d’innovation et ainsi utiliser les développements du «monde extérieur» pour augmenter son propre potentiel d’innovation. Pour les start-ups, cela signifie tout simplement qu’elles vendent leur idée à une entreprise et développent un produit ou un service en collaboration avec l’acheteur de leur idée.
  • Le crowdfunding: les plateformes de crowdfunding permettent aux créateurs d'entreprise de financer leur nouvelle entreprise avec l'aide de particuliers. Cette forme de mobilisation de bailleurs de fonds se fait généralement via une plateforme Internet. Ces plateformes créent le contact entre les partenaires financiers (généralement des particuliers) et les créateurs d’entreprise. Pour les start-ups, c’est un bon moyen de lever des capitaux sans passer par les banques.
Soutien de l’État

En complément des offres du marché financier, la Confédération et les cantons soutiennent également le financement des entreprises en phase de démarrage. Alors que la Confédération se concentre principalement sur la création de conditions-cadres favorables, les cantons entretiennent un large éventail d’offres de financement pour les entreprises et les start-ups. Le Secrétariat d’Etat à l’économie SECO a identifié 87 offres de financement dans le cadre d’une enquête menée auprès des cantons (page 32 et suivantes). Les cantons du Jura, du Tessin et du Valais sont en tête de liste. Dans huit cantons, ces offres n’existent pas. Pour vous savoir à quelles aides vous pouvez prétendre, il faut vous renseigner auprès des services de promotion économique de votre canton.

Au niveau fédéral, il existe également différentes offres pour aider les entreprises à trouver des aides financières:

  • Système de cautionnement pour les PME: l’État soutient quatre coopératives de cautionnement (CC) qui facilitent l’accès des petites entreprises aux crédits bancaires. Elles se portent garantes des crédits bancaires jusqu’à un million de francs. Ce système soutient la coopérative de cautionnement SAFFA (pour les femmes), la CC Centre (BG Mitte), la CC Est-Sud (BG Ost-Süd) et le Cautionnement romand.
  • Fonds de technologie: créé dans le cadre de la loi sur le CO2, le fonds technologique s’adresse aux entreprises qui développent des innovations visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Il a pour but de combler les lacunes de financement pendant la phase de commercialisation en facilitant l’accès à l’emprunt de capitaux. Il accorde des cautionnements pour des prêts d’un montant maximal de trois millions de francs et d’une durée maximale de dix ans.
  • Innosuisse: L’Agence suisse pour l’encouragement de l’innovation aide les entreprises à transformer des idées innovantes en produits commercialisables, que ce soit financièrement ou par le biais de programmes de formation et de coaching professionnel.
  • Crédit hôtelier: la Société suisse de crédit hôtelier (SCH) soutient les établissements hôteliers en leur accordant des crédits à des taux d’intérêt avantageux. Le groupe cible est principalement constitué d’hôtels situés dans des régions touristiques soumises à de fortes variations saisonnières. D’autres services incluent le soutien au développement de modèles d’entreprise, l’analyse de la concurrence et des études de faisabilité.
  • Promotion de l’activité lucrative indépendante: l’assurance-chômage aide les personnes sans emploi à devenir indépendantes, à condition qu’elles soient au chômage sans faute de leur part et qu’elles aient au moins 20 ans. Pendant 90 jours au maximum, elles peuvent élaborer un projet d’indépendance et percevoir des indemnités journalières à cet effet, sans devoir chercher un nouvel emploi, et demander des garanties de cautionnement jusqu’à un million de francs au maximum.
  • SECO Start-up Fund (SSF): ce fonds aide les investisseurs domiciliés en Suisse à financer des start-ups à l’étranger. Cette aide est limitée aux pays en développement et aux pays émergents, considérés comme prioritaires par le SECO. Le SSF accorde des prêts qui couvrent au maximum la moitié des coûts totaux pendant la phase de création – avec un plafond de 500 000 francs.
  • Eurostars: le programme de l’initiative européenne «Eureka» s'adresse aux PME à fort potentiel d’innovation. Actuellement, 37 pays sont membres d’Eurostars, dont la Suisse. Dans le cadre de ce programme, jusqu’à 50 % des coûts d’un produit innovant peuvent être couverts. La condition préalable la plus importante pour pouvoir participer: la collaboration avec au moins deux partenaires indépendants, c’est-à-dire la coopération d’une PME avec des entreprises plus grandes ou avec des hautes écoles.
Qui a besoin d’un investisseur?

La question de savoir si vous avez besoin d’un investisseur dépend des besoins en capitaux de votre jeune entreprise et des fonds que vous pouvez et voulez y injecter. Le montant du capital dont vous avez besoin devrait être indiqué dans votre business plan. Tant que vous ne connaissez pas vos besoins financiers, il n’est même pas la peine de penser aux investisseurs. Si l’entreprise est déjà active et fonctionne, la planification des investissements permet de savoir quelles dépenses seront nécessaires à son développement futur. De manière générale, plus les besoins en capitaux et en investissements sont élevés, plus les investisseurs sont nécessaires.

💡 Bon à savoir

Faire monter un investisseur à bord signifie avoir un «étranger» dans l’entreprise, qui possède souvent aussi des parts de l’entreprise et participe au moins partiellement aux décisions. C’est pourquoi il est recommandé de bien vérifier au préalable si un investisseur est nécessaire ou s’il existe des alternatives pour obtenir des capitaux.

Quels sont les différents types d’investisseurs?

Selon le stade de développement d’une start-up, le besoin de financement et les moyens de financement changent. Dans la phase d’amorçage, où il s’agit surtout de concrétiser le modèle d’entreprise et le business plan, ainsi que de préparer la création proprement dite, le savoir-faire externe, les retours critiques et l’échange avec des experts sont particulièrement demandés, mais le besoin en capital reste gérable. Dans la phase de constitution et, a fortiori, dans la phase de croissance, les besoins financiers augmentent rapidement. C’est aussi à ce stade que l’attrait d’investir dans une jeune entreprise s’accroît, car les perspectives de succès sont meilleures ou du moins plus faciles à évaluer.

Vous trouverez une autre liste d’investisseurs potentiels sur le radar suisse des start-ups startup.ch, un service de Venturelab. Nous vous présentons ci-dessous les principaux types d’investisseurs pour les start-ups et les jeunes entreprises.

Incubateur

Si l’idée est là, mais que les questions de mise en œuvre et de financement attendent encore une réponse, un incubateur peut être la bonne solution. Les incubateurs offrent un soutien professionnel pour le développement d’une idée en un concept commercial réalisable. Ils agissent en tant que coachs et mettent généralement aussi l’infrastructure à disposition. Certains programmes d'incubateurs soutiennent également les start-ups en phase d’amorçage avec un financement de départ pour lequel ils réclament en contrepartie des parts de l’entreprise.

Accélérateurs

Le terme «accélérateur» désigne un programme de soutien limité dans le temps, qui aide les équipes de création d’entreprise à amener leur idée sur le marché le plus rapidement possible en leur fournissant des moyens financiers et autres. La plupart du temps, ces programmes offrent également un coaching, le soutien de managers expérimentés et l’accès à des réseaux spécifiques à l’entreprise.

Business angels

Les business angels sont généralement des femmes ou hommes d’affaires expérimenté·es qui apportent des capitaux et des connaissances aux start-ups. Ces investisseurs sont en mesure de mettre à disposition jusqu’à 250 000 francs en échange d’une participation minoritaire. En contrepartie, ces « anges d’affaires » demandent à voir les détails de l’entreprise, cherchent le contact personnel avec les fondateurs et apportent leurs conseils. Cet engagement n'est généralement pas motivé par des raisons altruistes, mais plutôt par le gain d’argent, car ces investisseurs peuvent vendre leur participation par la suite en réalisant un bénéfice. En Suisse, plusieurs organisations de business angels sont actives:

Capital-risque

Le capital-risque, également appelé «venture capital» ou «capital risque», finance en premier lieu les start-ups et les innovations. Le capital-risque s’adresse aux jeunes entreprises prometteuses et se concentre sur des phases sélectionnées du cycle de développement. L’engagement est en principe limité dans le temps et a pour objectif de maximiser la plus-value. Les sociétés financières spécialisées dans le capital-risque investissent presque exclusivement dans de jeunes entreprises à forte croissance. Dans de nombreux cas, les investissements en capital-risque sont regroupés dans des fonds. Toutefois, de tels fonds n’interviennent généralement que lorsqu’une start-up entre dans sa phase de croissance et qu’elle a des besoins financiers importants pour changer d’échelle. Les principales adresses pour le capital-risque en Suisse sont:

Un écosystème diversifié

Outre les groupes d’investisseurs mentionnés, il existe de nombreuses autres options pour obtenir des capitaux. De nombreuses banques, notamment des banques cantonales, proposent des moyens d’investissement. De nombreuses grandes entreprises, par exemple dans les domaines des sciences de la vie, des assurances ou de la technologie, sont actives dans le domaine du financement de start-ups. Il y a aussi d’autres entreprises, organisations et institutions cantonales qui gèrent des fonds d'innovation. Et même parmi les fondations, on en trouve des dizaines qui aident financièrement les jeunes entreprises intéressantes. Il ne faut donc pas hésiter à diversifier sa recherche d’investisseurs pour trouver les plus adéquats et ceux avec le plus grand potentiel.

Comment et où trouver des investisseurs?

Une fois que vous avez déterminé quel type d’investisseur correspond à votre projet, vous avez déjà fait un grand pas en avant. Mais bien sûr, ce n’est pas encore suffisant. Car la question qui se pose ensuite est de savoir comment et où les trouver. Avant d’en venir aux réponses, il faut savoir que la recherche d'investisseurs prend du temps, et ce, à un moment où vous êtes probablement déjà très occupé par la création de votre entreprise. Mais il y a des moyens d’y arriver; voici les plus importants.

  • Approche personnelle: vous pouvez vous adresser personnellement et directement aux investisseurs potentiels. Cela suppose de déterminer minutieusement si un investisseur ou un programme d’investissement correspond à votre start-up en termes de besoins en capitaux et de connaissance du secteur. Si c’est le cas, les chances sont certainement bonnes.
  • Événements de start-ups: l’un des meilleurs moyens d’approcher d'éventuels bailleurs de fonds est d’assister à des événements destinés aux start-ups et aux créations de nouvelles entreprises. Les événements suivants, entre autres, sont intéressants:
  • Concours et récompenses: la participation à des concours de start-ups est une autre voie potentielle pour trouver des investisseurs. Lors de telles manifestations, ce ne sont pas seulement eux qui vous remarquent, mais aussi des clients et des partenaires commerciaux. Souvent, ces événements sont accompagnés par les médias. Les concours les plus importants en Suisse sont les suivants:
Comment convaincre les investisseurs?

Il est rare que l’une des occasions décrites ci-dessus débouche immédiatement sur des négociations finales. Il est plus courant de faire des premières rencontres et de tâter le terrain. Durant cette phase, vous devrez fréquemment présenter votre idée commerciale, et ce sans documents, sans présentation PowerPoint et avec peu de temps. C’est pourquoi il est primordial que vous sachiez résumer votre idée commerciale de manière compréhensible et en vous concentrant sur l’essentiel. Vous devez avoir instantanément les réponses aux trois questions les plus importantes:

  • Quel problème votre entreprise résout-elle?
  • Comment votre entreprise résout-elle ce problème?
  • Comment voulez-vous gagner de l’argent avec ça?

Lors de la phase de premier contact, il est utile de rédiger une «one pager», qui résume de manière succincte les informations les plus importantes sur l’entreprise sur une seule page. Ce document a pour but de donner une première impression aux investisseurs et d’éveiller leur intérêt. Si vous êtes invité à une présentation, vous devez préparer ce que l’on appelle un pitch deck. Il s’agit d’une présentation de 10 à 15 pages qui fournit aux personnes intéressées des informations détaillées sur l’idée commerciale. Dans votre pitch-deck, vous êtes invité à raconter l’histoire de votre entreprise de manière à captiver l’audience. En effet, il s’agit de susciter l’enthousiasme des personnes intéressées. Et n’oubliez pas: vous agissez en tant qu’entrepreneur.

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